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la nuit, je veille sur vos rèves....cabal!

philippe boon

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volontaire un jour, volontaire toujours.

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November 17

Infractions, contrôles et contraventions

 
 Les principales infractions au code de la route
Les principales infractions au code de la route
 
 
Voici les principales infractions et les sanctions encourues en terme d'amende, de points retirés sur le permis et de durée de retrait du permis.
 
 
 
 
Stationnement_4
Pertes de points de permis : le barème

Si les radars automatiques restent de loin les plus gros dévoreurs de points de permis, de nombreuses infractions sont susceptibles de rapidement faire fondre votre capital points. Revue de détail.

Toutes les infractions ne sont pas sanctionnées avec la même sévérité. En fonction de leur gravité, elles entraînent des retraits pouvant aller de un à six points. Petite consolation, même en accumulant les fautes les plus graves, on ne pourra jamais vous retirer plus de huit points d’un seul coup. Ouf !
 
 
UN POINT
■ Excès de vitesse de moins de 20 km/h
■ Chevauchement d’une ligne continue. Une seule roue suffit !

DEUX POINTS
■ Excès de vitesse compris entre 20 et moins de 30 km/h
■ Accélération d’un conducteur en train d’être dépassé
■ Circulation ou stationnement sur le terre-plein central
■ Utilisation d’un détecteur de radar (à ne pas confondre avec les avertisseurs de radars fixes type Inforad qui, eux, sont tolérés)
■ Utilisation d’un téléphone portable tenu à la main

TROIS POINTS
■ Excès de vitesse compris entre 30 et moins de 40 km/h
■ Franchissement d’une ligne continue par l’ensemble du véhicule
■ Non port de la ceinture de sécurité ou du casque pour les utilisateurs de deux-roues motorisés
■ Non respect des distances de sécurité
■ Stationnement ou arrêt dangereux (sommet de côte, proximité d’un carrefour, bande d’arrêt d’urgence sans raisons valables…)
■ Stationnement sur la chaussée sans éclairage de nuit ou par temps de brouillard
■ Circulation sur la bande d’arrêt d’urgence
■ Circulation sans motif sur la voie de gauche
■ Dépassement dangereux
■ Changement de direction sans précaution ou sans avertir les autres usagers (clignotants)
■ Non respect des restrictions de validité du permis de conduire (port de lunettes ou visite médicale)
 
 
Les principales infractions
Infraction Amende forfaitaire Points retirés Suspension
du permis
de conduire
Franchir une ligne blanche 135 euros 3 au plus 3 ans
Chevaucher une ligne blanche 135 euros 1 au plus 3 ans
Slalomer dans un bouchon 35 euros 0 non
Griller un feu 135 euros 4 au plus 3 ans
Téléphoner en roulant 35 euros 2 non
Rouler dans un couloir de bus 135 euros 0 non
Rouler à gauche 35 euros 0 non
Rouler du mauvais côté 135 euros 3 au plus 3 ans
Ne pas respecter les distances
de sécurité
135 euros 3 au plus 3 ans
Griller un sens interdit 135 euros 4 au plus 3 ans
Ne pas laisser passer un piéton qui traverse régulièrement 135 euros 4 au plus 3 ans
Ne pas céder le passage à
un véhicule prioritaire
135 euros 2 au plus 3 ans
Abuser de sa priorité 135 euros 0  
Griller un stop 135 euros 4 au plus 3 ans
Griller un cédez-le-passage 135 euros 4 au plus 3 ans
Forcer le passage 35 ou 135 euros 0 non
Doubler imprudemment 135 euros 3 au plus 3 ans
Accélérer pour éviter d'être doublé 135 euros 2 au plus 3 ans
 
November 04

PLF 2010 : Brice Hortefeux promet 10.754 recrutements de policiers et gendarmes

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a assuré le 2 novembre, devant la commission élargie de l'Assemblée nationale qui l'auditionnait sur le budget 2010 de la "mission sécurité", que celui-ci permettrait de recruter 10.754 policiers et gendarmes.

Le budget "mission sécurité" se monte à 16,4 milliards d'euros, en "hausse de 1,28%" par rapport à celui de 2009, a souligné Michel Diefenbacher, rapporteur pour avis de la commission des finances, dont 8,7 milliards d’euros pour la police et 7,6 milliards d’euros pour la gendarmerie.
Cela permettra de recruter "4.240 personnels dans la police et 6.514 dans la gendarmerie", a indiqué le ministre.

Pour la police, il s'agira de "40 commissaires, 100 officiers, 1.500 gardiens de la paix, 1.600 adjoints de sécurité et cadets de la République, ainsi que 1.000 personnels administratifs, techniques et scientifiques", a précisé le ministère de l'Intérieur.
Dans la gendarmerie, ces recrutements porteront sur "315 officiers, 1.243 sous-officiers, 3.840 gendarmes adjoints volontaires et 1.116 personnels administratifs, techniques et scientifiques", a-t-on indiqué de même source.

Stop à la RGPP
Toutefois, notamment en raison de la révision générale des politiques publiques (RGPP), la police perdra dans le même temps "1.390 (postes) équivalents temps plein et la gendarmerie 1.354", a relevé Michel Diefenbacher.
Pour le groupe socialiste, Delphine Batho a d'ailleurs souhaité "stopper la RGPP pour les forces de sécurité", en soulignant que les effectifs de police passeraient d'aujourd'hui "146.000 à 138.000 en 2014". Le groupe socialiste a déposé un amendement en ce sens.
Elle a également interpellé le ministre sur "la politique du chiffre", en matière de sécurité, qualifiée de "contreproductive" ou de "risque grave de rupture" par certains syndicats de police, a-t-elle rapporté.

"Vous pouvez critiquer le thermomètre, mais c'est encore le meilleur moyen pour prendre la température", lui a rétorqué le ministre.
Enfin, le ministre de l'Intérieur a rappelé que le concours que l'Etat apporte aux collectivités locales pour leur partenariat en matière de vidéosurveillance allait passer "de 12 millions d'euros en 2009 à 20 en 2010".

AFP

October 22

Pour mon amie Sandrine. La bretonette...

 
 
Another Day In Paradise (Un jour de plus au paradis)
 
Elle interpelle l'homme dans la rue
Il peut voir qu'elle a pleuré
Elle a des ampoules sous la plante de ses pieds
Elle ne peut pas marcher mais elle essaie

CHORUS

Oh, Seigneur, n'y a-t-il rien d'autre que l'on puisse faire ?
Oh, Seigneur, vous devez pouvoir faire quelque chose

Vous pouvez voir sur les traits de son visage
Vous pouvez voir qu'elle est passée par là
Elle est certainement ailleurs
Car ici, elle ne s'adaptait pas

CHORUS

Elle interpelle l'homme dans la rue
Monsieur, pourriez-vous m'aider ?
Il fait froid, et je n'ai nulle part où dormir
Peut-être connaissez-vous un endroit ?

Il continue de marcher, ne la regarde pas
Il fait semblant de ne pas la voir
Il commence à siffloter tout en traversant la rue
Il semble gêné d'être là

Oh, penses-y à deux fois, ce n’est qu’un jour de plus
Pour toi et moi au paradis (X 2)
 
Courage ma Sandrinette, bouclette, bretonette, blondinette..
Ton ami Phil.Clin d'oeil


Phil collins - another day in paradise
envoyé par valentin73. - Clip, interview et concert.
 

                    Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.

October 15

Un nouveau système d'immatriculation pour les véhicules d'occasion

La deuxième étape de la mise en œuvre du nouveau système d'immatriculation des véhicules (SIV), entamée le 15 avril pour les véhicules neufs, démarrera jeudi avec le basculement des véhicules d'occasion dans le système, a annoncé mardi le ministère de l'Intérieur.

Ce nouveau système, national, attribue un numéro aux voitures, camions et deux roues qu'ils garderont tant qu'ils seront en service, avec une série de deux lettres, trois chiffres et deux lettres, séparées par un tiret : AA-001-AA.
Le "F" pour France accompagné de l'emblème de l'Union européenne figure sur le côté gauche des plaques, tandis qu'un numéro de département, librement choisi par le propriétaire du véhicule, surmontant le logo de la région qui y correspond, est apposé sur la droite de la plaque.

Dès le 15 octobre, les véhicules d'occasion intègreront le nouveau système "à partir de toute modification affectant la carte grise", souligne l'Intérieur, telle que changement de propriétaire, de son adresse, ou modification des caractéristiques techniques.
Dans tous les autres cas, l'automobiliste conservera sa plaque et sa carte grise actuelles.
"Aucune date butoir impérative n'est prévue pour le basculement dans le nouveau système, mais des «conversions spontanées» (demandes volontaires de nouvelle immatriculation sans changement d'adresse ni de propriétaire) seront possibles ultérieurement", ajoute-t-on de même source.

29,50% dans les préfectures
Comme pour les véhicules neufs, les démarches de changement d'immatriculation peuvent être effectuées chez un professionnel de l'automobile habilité ou en préfecture.
Depuis la mise en œuvre du SIV, 2.002.284 immatriculations ont été réalisées entre le 15 avril et le 11 octobre 2009, dont plus de 70% effectuées chez les 18.340 professionnels et 29,50% dans les préfectures.
Quant aux "certificats d'immatriculation" (cartes grises), ils parviennent par courrier sécurisé au domicile des propriétaires "en deux ou trois jours, soit nettement moins que la semaine initialement prévue", se félicite l'Intérieur.

Enfin, les cinq numéros de département les plus présents sur les nouvelles plaques de véhicules neufs sont le Rhône, le Nord, les Bouches-du-Rhône, la Haute-Garonne et la Gironde, tandis que les cinq emblèmes régionaux les plus présents sont ceux de Rhône-Alpes, Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Midi-Pyrénées et Aquitaine.

AFP

October 06

Permis de conduire : ce qui va changer


http://www.news-assurland.com/Go/index.cfm?WL=852&WS=1263937_3081166&WA=6320
Lancée en janvier dernier, la réforme du permis de conduire arrive à son terme. Code, examen, financement, inscription, la rénovation du système est en
marche.

Certains points fondamentaux comme la maîtrise du véhicule, la bonne appréhension de la route et de ses usagers font toujours partie de l'épreuve. En revanche, l'examinateur devra apprécier le comportement général du conducteur au travers d'une nouvelle grille d'évaluation, sur trente points au lieu de décompter les erreurs du candidat. Le candidat devra acquérir 20 points pour réussir l'examen.

Des nouveautés font leur apparition. La réforme intègre ainsi un "point bonus" pour récompenser une conduite économique et écologique. Le candidat devra réguler son allure et changer les vitesses le plus tôt possible s'il souhaite l'obtenir.

Par ailleurs, le candidat pourra expliquer ses erreurs de parcours à l'examinateur à travers "l’analyse des situations".

L'autonomie du candidat est le dernier élément qui s'ajoute à cette réforme : l’examinateur indiquera une destination au candidat qui devra y amener sans encombre et sans aide de son équipage.
October 01

Comité de défense de Christophe Bridou

Je vous conseil d'aller voir ce site, celui de Christophe Bridou, ex-chef de Police du service de Police Municipale de Garges-les-Gonesse.
 
Philippe.
 
 
 

Réparation et réintégration pour Christophe Bridou

6a00d8341c339153ef0105362ab2ec970c-800wi Le 11 Septembre 2001, Christophe Bridou, chef de la police municipale de Garges-les-Gonesse, est accusé à tort de pédophilie, d'abus de confiance et d'escroquerie.
Du jour au lendemain, victime de la bêtise humaine, sa vie bascule : il perd son travail, il est séparé de ses enfants et se retrouve à la rue...
En juillet 2007, après 6 ans de procédure, un non-lieu est finalement prononcé.
Aujourd'hui, Christophe Bridou se bat pour obtenir sa réintégration dans l'administration. Il veut aussi lutter contre l'homophobie dans le milieu du travail, afin que ce lui est arrivé ne se répète plus.

Participez à son Comité de défense :
- en signant la pétition en ligne : petition

- et en lui écrivant un message : soutien.bridou@sos-homophobie.org

 
 
September 25

Rémy Josseaume docteur en droit pénal, auteur du livre

 

 

Tout automobiliste qui entend contester une interpellation par les forces de l’ordre a une propension à penser ou à dire : «J’ai des droits, je saurai les faire valoir». Une fois cela dit, il est bien en peine de savoir quels points juridiques invoquer précisément et il se heurte à des fins de non recevoir et des murs. Président de la Commission Juridique de l’association “40 Millions d’automobilistes”, Rémy Josseaume leur dédie un livre en forme de vade-mecum.

 

"Les automobilistes ont des droits qu'ils ne peuvent pas faire valoir. Il est temps de les sortir de cette jungle ou de cette impasse !"

                                                                                                                       

Agrandir

Les automobilistes savent qu'ils ont des droits parce qu'on est en République mais au-delà de ce credo, ils sont désarmés. Pouvez-vous dire quelque chose de quelques-uns de ces droits concrets, quotidiens qu'ils méconnaissent ?
Ce constat s’est imposé à nous, professionnels du droit pratiquant le droit de la circulation routière : les usagers de la route ne connaissent pas leurs droits et quant ils en ont une certaine idée, ils ne savent pas les exercer et les faire prévaloir, sans compter les pressions insidieuses exercées sur eux en les incitant à payer l’amende tout de suite, contre une réduction alors qu’il leur faut déposer une consignation s’ils veulent contester et paient plus cher au-delà des 45 jours. Certaines infractions qui sont réduites en amende forfaitaire à 90 euros font encourir jusqu’à 750 euros d’amende et une suspension de permis de conduire de 3 ans au plus en cas de contestation de l’infraction devant le tribunal. La contestation en vaut-elle le risque peuvent penser de nombreux automobilistes ? C’est finalement le prix à payer pour avoir refuser l’amende forfaitaire ? Pour avoir voulu contester l’infraction ?
Ce décalage, ce hiatus ont des origines plus complexes qu’il n’y paraît. D’une part, l’univers automobile a une dimension transversale parce qu’il relève à la fois du droit administratif (permis à points) et du droit pénal. D’autre part, les représentants de l’Etat qui appliquent la réglementation ne font appel qu’au droit pur et à la procédure et non au fond du dossier qui reste finalement accessoire à leurs yeux.
C'est pour ces raisons que j’ai entrepris cet ouvrage destiné à être un “avocat de poche” à conserver dans sa boite à gants. J’y ai synthétisé près de 10 années de pratique professionnelle et transmis mon savoir au plus grand nombre en divulguant les secrets de la procédure et de la contestation qui fonctionne devant un juge. J’ai adopté une approche pragmatique, concrète, en n’hésitant pas à tordre le coup aux idées reçues juridiques ou aux arguments qui ne tiennent pas en droit. Exemple, qui sait que les places de stationnement livraison ne sont pas réservées aux professionnels et oserait ainsi l’opposer à un agent ? De même, il a été dit que les forces de l’ordre doivent mentionner sur le PV le point de contrôle du radar et l’emplacement du véhicule contrôlé. Or, depuis 2007, la Cour de cassation rejette cet argument juridique de même que celui qui voudrait que tous les radars sont illégaux en raison de leur manque de paramétrage à 25°. De prétendues vérités, véhiculées par les médias, Internet, sont vite disqualifiées et réduites à néant dans les prétoires.

 

Pensez-vous qu'il soit plus difficile, aujourd'hui, pour l'automobiliste de faire valoir ses droits ? Si oui, pourquoi ?
Le mot “difficile” me paraît presque impropre ! Je dirais que c’est mission impossible pour le profane ou pour celui qui ne souhaite pas s’acharner. Pourquoi ? En raison de l’omniprésence et de l’omni-compétence du pouvoir administratif qui transgresse le plus souvent les doits de la défense. Je prends, par exemple, la majoration illégale des amendes qui entraîne, d’une part, un surcoût pécuniaire et surtout le retrait arbitraire de points alors que l’automobiliste a usé de son droit de contester son infraction dans les formes et délais du Code de procédure pénale. L’officier du ministère public, qui n’est qu’un commissaire de police, s’arroge des droits que la loi ne lui confère pas : juger à la place d’un juge. Je rappelle qu’en cas de contestation recevable sur la forme, il ne peut que saisir le juge ou classer le dossier sans suite. Pour traiter cette masse de contentieux, ce fonctionnaire s’est arrogé un nouveau pouvoir, celui de rejeter une contestation sans droit ni titre. En résumé, les automobilistes ont des droits qu’ils ne peuvent pas faire valoir. L’Etat impose aux automobilis

tes une conduite irréprochable et juge ceux qui enfreignent le Code de la route mais il ne respecte pas ses propres règles. Il est tant de les sortir de cette jungle ou de cette impasse. Croyez-moi, cela va changer. Rendez-vous à la mi-octobre…

 

La législation et la répression française sont-elles plus sévères que dans les autres pays d'Europe ? Y'aura-t-il une harmonisation européenne et sera-t-elle plus favorable, moins répressive que le droit français ?
Les systèmes judiciaires n’étant pas les mêmes, il est difficile de comparer les modèles européens. Quelques indicateurs nous permettent néanmoins d’affirmer que le système français est plus répressif que celui de bien d’autres pays européens. Prenons la perte de points ; la France est le seul membre de l’UE à retirer des points pour des infractions à la vitesse inférieure à 20 km/h. L’Espagne, qui s’est pourtant inspirée du modèle français et dont le système produit des résultats meilleurs que le nôtre, n’applique la perte de points qu’au-delà de 20 km/h; il n’y a pas de corrélation automatique entre la sanction et l’insécurité routière. D’autres pays comme l’Italie et encore l’Espagne se distinguent de la France en ayant introduit un système de bonus qui octroie des points –jusqu’à 10 en Italie !- aux conducteurs qui ne commettent pas d’infraction pendant deux ans. Enfin, le système anglo-saxon a judiciarisé la perte de points. Prononcée par un juge, et non appliquée par une machine purement administrative comme en France, elle est individualisée à chaque conducteur selon un barème flottant.
Imaginer une harmonisation européenne relève de l’utopie en raison des législations et des systèmes juridiques trop différents; par exemple, la consignation pratiquée en France est inconstitutionnelle en Allemagne et la simple mise en place de PV transfrontaliers entre les Etats membres se révèle déjà impossible !
Le droit des automobilistes, Editions du Puits fleuri, septembre 2009

September 23

Après la police d'agglomération, Hortefeux lance la "police des territoires"

Après avoir installé il y a une semaine la police d'agglomération à Paris et dans sa proche banlieue, le ministre de l'Intérieur a lancé le 22 septembre à Montluçon le concept de "police des territoires".

"C'est par la mise en œuvre d'une police d'agglomération (susceptible d'être également mise en place à Lyon, Marseille ou Lille, ndlr) et d'une police des territoires que nous parviendrons à rationaliser le dispositif de sécurité dans la profondeur du territoire", a assuré le ministre.
Pour lui, il "ne faut pas hésiter à faire vivre des actions départementales, voire interrégionales, et des actions police/gendarmerie si les bassins de délinquance l'exigent".

A cet effet, Brice Hortefeux a ajouté qu'il avait engagé une discussion avec le ministre de la Justice pour "une évolution vers une compétence élargie des officiers de police judiciaire". Actuellement les policiers ou les gendarmes disposent d'une compétence de police judiciaire délimitée (département ou cour d'appel).
Le ministre de l'Intérieur a également annoncé qu'il envisageait "la mise en place d'un commandement unifié sur des zones cohérentes pour garantir des décisions rapides et des mécanismes de responsabilité claires".

RGPP
Brice Hortefeux a donc demandé au général d'armée Roland Gilles, directeur général de la gendarmerie, de "poursuivre la réflexion engagée sur la police des territoires" et entend adresser "dans les toutes prochaines semaines" les "instructions" sur ce sujet.
Il a par ailleurs annoncé que le général Gilles et son cabinet s'installeraient "dans les deux mois" place Beauvau pour marquer le rapprochement police-gendarmerie, inscrit dans la loi depuis cet été.

"Malgré le cadre contraint de la RGPP (révision générale des politiques publiques, ndlr)", le ministre de l'Intérieur a affirmé "qu'à sa demande" 4.230 policiers et gendarmes seront recrutés "d'ici la fin de l'année", dont 840 gendarmes et 1.08O gendarmes adjoints.
Brice Hortefeux a enfin demandé une effort particulier aux gendarmes pour "lutter contre les délinquants de la route" face aux "excès de vitesse, aux abus d'alcool et à la consommation de stupéfiants" alors que le nombre des tués a augmenté de 0,2% sur les premiers mois de 2009 par rapport à la même période de 2008.

Le ministre de l’Intérieur s'exprimait devant les cadres de la gendarmerie, réunis jusqu'à mercredi à l'occasion des 21es rencontres de l'arme.

AFP

September 15

Ile-de-France. Le Grand Paris de la police voit le jour le 14 septembre

Le Grand Paris de la police, chantier de Nicolas Sarkozy, plaçant la sécurité des 6,4 millions d'habitants la capitale ainsi que des trois départements de la petite couronne sous l'autorité du seul préfet de police de Paris, voit le jour le 14 septembre.

Le préfet de police Michel Gaudin, un proche du président de la République, aura sous ses ordres près de 46.000 fonctionnaires dont 30.000 policiers. Ce "super-préfet" couvrira deux tiers de la population d'Ile-de-France et autant de la délinquance régionale.
Un décret, publié cet été, a "élargi aux trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) les compétences des directions et services de la préfecture de police de Paris (PP)".
Pour Michel Gaudin, cela permettra d'être "beaucoup plus efficace dans la lutte contre la délinquance" qui ne connaît pas les limites départementales.

La préfecture de police déjà maître d'œuvre de la sécurité de la capitale, où les pouvoirs du maire sont plus limités qu'ailleurs en matière de police, est souvent considérée comme un "Etat dans l'Etat" par certains policiers.
Les mêmes se disent inquiets des nouveaux pouvoirs ainsi conférés à Michel Gaudin placé face à un "défi qu'il saura relever", a assuré le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux la semaine dernière.
Cette réforme ne suscite d'ailleurs aucune opposition notamment des syndicats de policiers qui la réclament de longue date.

Délinquance "mouvante"
Prônée par le chef de l'Etat, la mise en place de ce Grand Paris policier a été accélérée à la suite d'une série d'incidents violents survenus au printemps en banlieue, notamment l'attaque de policiers au fusil d'assaut en Seine-Saint-Denis.
Elle part d'un constat : la délinquance est "mouvante" en Ile-de-France qu'il s'agisse des violences urbaines, des vols ou des "casseurs" des manifestations parisiennes, venus de banlieue pour la plupart, selon les responsables policiers.
Ainsi, la majorité des auteurs de crimes et délits recensés dans la capitale n'y habitent pas. En 2008, la délinquance en petite couronne a été 1,4 fois supérieure à celle de Paris alors qu'en 1972 la délinquance parisienne représentait 1,5 fois celle de la petite couronne.

Dès 2003, avait déjà été créée une police des transports en Ile-de-France avec un commandement unifié, confié à la préfecture de police, faisant fi des frontières entre départements. De plus la préfecture était déjà compétente, en petite couronne, avec la brigade de sapeurs pompiers (BSPP) et la police judiciaire.
Au sein de cette dernière des groupes d'enquêtes spécialisés dits "groupes cités" seront installés dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne à l'image de celui déjà actif en Seine-Saint-Denis.

Extension de compétence
Dans ce Grand Paris, une direction de sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP) forte de 26.000 policiers est créée. Elle regroupe les directions départementales de la sécurité publique (DDSP) des trois départements de la petite couronne et la police urbaine de proximité (PUP) parisienne et sera dirigée par Alain Gardère, actuel "patron" de la PUP.

Les compétences de la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la PP, seule direction spécialisée dans ce domaine en France, seront étendues de la même manière afin notamment de mettre en place une police de la circulation. Elle aura aussi en charge d'encadrer les manifestations et les grands évènements.
Pareil pour sa direction du renseignement qui aura également cette vocation interdépartementale avec, parmi ses priorités, le recueil d'informations sur l'économie souterraine, les réseaux de criminalité ou les trafics de stupéfiants.

AFP

Traque aux arrêts de travail abusifs des fonctionnaires

Le ministère de la Fonction publique veut autoriser les médecins de l'assurance-maladie à effectuer des visites de contrôle chez les fonctionnaires en arrêt de travail, ont annoncé Les Echos du 14 septembre.

A Bercy, le cabinet d’Eric Woerth a confirmé que le sujet était "en cours d'expertise par la direction générale de la fonction publique (DGAFP)". Selon le quotidien économique, "fermement décidé à resserrer l'étau, Bercy souhaite faire la chasse aux arrêts abusifs, comme cela se pratique déjà dans le privé".
"Et ce, même si ce n'est pas l'assurance-maladie mais l'administration employeur qui assure la rémunération des salariés en arrêt de santé. Le dispositif en cours d'expertise pourrait être inclus dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010", est-il affirmé.

Actuellement, les contrôles sont effectués, selon une procédure assez lourde, uniquement par les médecins libéraux agréés à cet effet par l'Etat.
"En 2003, dernières données disponibles, les agents de l'Etat ont pris, en moyenne, 13 jours d'arrêt-maladie", dont 43% sont concentrés sur des maladies graves (de plus d'un an) ou des accidents du travail, précisent Les Echos.

Mode opératoire
"Il ne s'agit pas d'un sujet nouveau. Depuis plusieurs mois, nous avons des échanges avec les syndicats. En termes de délais et de faisabilité, tout dépend de la date à laquelle l'expertise se termine", a-t-on précisé dans l'entourage d’Eric Woerth.
"Il y a encore des échanges techniques avec la Cnam (assurance-maladie) sur le mode opératoire, ce qui explique la difficulté que nous avons pour définir à ce stade le calendrier de nos orientations", a-t-on ajouté.

Néanmoins, a souligné la même source, "l'intention d'améliorer le contrôle des arrêts-maladie dans la fonction publique a toujours été clairement indiquée par Eric Woerth aux syndicats de la fonction publique".

 

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MARTINEwrote:
GROS BISOUS MON AMI PHILIPPE,PASSE UNE BONNE NUIT ET UN EXCELLENT JEUDI?TON
AMIE MARTINE.
6 hours ago
MARTINEwrote:
(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)(l)
1 day ago
MARTINEwrote:
tu aimes, tu prends, tu dis merci
1 day ago
MARTINEwrote:
Image de synthèse 13
2 days ago
MARTINEwrote:
13645
2 days ago
MARTINEwrote:
*♥*..*♥*..*♥*bon vendredi*♥*..*♥*..*♥*
5 days ago
MARTINEwrote:
tu aimes, tu prends, tu dis merci
GROS BISOUS PHILIPPE.
18 Nov.
MARTINEwrote:
16 Nov.
MARTINEwrote:
13461
Un nouveau visage bisous de Martine.
14 Nov.
MARTINEwrote:
13299
13 Nov.