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March 30
Par Anne-Marie LADOUES AFP -
PARIS (AFP) - Les faits racistes, antisémites et xénophobes ont marqué un net recul en 2007 (- 23,5%), mais la propagande raciste connaît une véritable explosion sur le net que les autorités semblent impuissantes à endiguer.
Selon le rapport annuel que la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l'Homme) a remis vendredi au Premier ministre, un total de 707 faits racistes, xénophobes et antisémites a été dénombré en 2007 contre 923 en 2006, soit une baisse de 23,5%.
Ces chiffres s'inscrivent dans la baisse amorcée en 2005 mais restent plus élevés que ceux recensés au cours de la période 1990-2000, a souligné vendredi devant la presse le président de la CNCDH, Jean Thoraval.
En 2004, les faits de racisme et surtout d'antisémitisme avaient connu un pic (près de 1.600) alors qu'à la fin des années 90, ils s'établissaient à quelque 200 par an.
En 2007, les violences et menaces à caractère raciste et xénophobe sont en baisse de 9% en 2007, une baisse nettement moins importante que celle constatée pour les actes d'antisémitisme (32,5%).
Les personnes d'origine maghrébine sont les plus touchées par les actes racistes (68%) comme par les menaces racistes (60%).
En ce qui concerne l'antisémitisme, il y a eu 386 faits recensés en 2007 contre 571 l'année précédente (-32,5%), alors que les violences antisémites avaient augmenté de 35% entre 2005 et 2006.
L'actualité internationale et particulièrement les tensions au Moyen-Orient n'ont "pratiquement pas eu d'influence sur l'expression de la violence et des menaces antisémites en France en 2007" contrairement aux années précédentes, relève le rapport.
Ce qui fait dire au Crif - Conseil représentatif des institutions juives, membre du CNCDH - que "l'antisémitisme s'est ancré de façon structurelle (...) et que l'on constate un retour aux formulations antisémites traditionnelles portant sur la religion, la notion de race et la collusion entre les Juifs, le pouvoir et l'argent".
Parallèlement à cette baisse, on assiste en revanche sur le net, depuis plusieurs années, à une "véritable explosion de la propagande raciste, antisémite, négationniste et djihadiste", a dénoncé Marc Knobel, chercheur au Crif et qui consacre une étude sur le sujet dans le rapport de la CNCDH.
Au cours des 11 premiers mois de 2007, 671 signalements concernant des faits de racisme et d'antisémitisme sur internet ont été transmis à l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information, a-t-il dit, mais il n'y a eu "pratiquement pas de bascule vers le Parquet" .
Le chercheur a de toute façon jugé que ces 671 signalements étaient bien en deçà de la réalité et que "plus personne n'est aujourd'hui en mesure de faire la comptabilité des sites racistes".
A propos du portail de signalement mis en place par l'Office (www.internet-mineurs.gouv.fr) qui concerne principalement la lutte contre la pédophilie, Marc Knobel a affirmé que, trop souvent, les internautes ne savaient vers qui se tourner pour signaler les faits racistes.
Il a plaidé en faveur d'un observatoire du racisme, de l'antisémitisme et de la xénophobie sur internet, avec une plate-forme de signalement spécifique et "un suivi" de ces signalements.
La CNCDH, reçue dans la matinée par François Fillon, en a renouvelé officiellement la demande.
March 26
Par Gersende RAMBOURG AFP -
AVESNES-SUR-HELPE (AFP) - Le professeur poursuivi pour "violence aggravée" après avoir giflé un élève de 6è, fin janvier à Berlaimont (Nord), veut un vrai procès public pour se défendre, fort de la mobilisation de nombreux enseignants en sa faveur.José Laboureur, un homme grisonnant de 49 ans à la stature imposante, refuse la procédure de plaider-coupable qui devait lui être proposée jeudi par le procureur d'Avenes-sur-Helpe.
"Plaider coupable, vous savez ce que ça veut dire?", lance-t-il du haut de son 1,90 m mardi lors d'une conférence de presse dans les bureaux de ses avocats. S'il reconnaît un "geste malheureux", il trouve "important de défendre la corporation" des enseignants "et tous les gens qui (l)'ont soutenu". "Pour eux, je veux que ce soit public", ajoute-t-il.
L'affaire a généré "une émotion extrêmement forte dans le milieu enseignant, avec plus de 40.000 lettres de soutien ou d'indignation" parvenues à M. Laboureur, rappelle son avocat Jean-Marc Villesèche. "Cette mobilisation nous semblait difficilement compatible avec une audience qui ne soit pas publique".
Sans compter que la "médiatisation à outrance" de l'affaire a "porté un coup" à la présomption d'innocence, affirme Me Francis Lec, estimant que le procureur a fait des déclarations "à charge" contre son client.
D'autre part, si M. Laboureur reconnaît avoir giflé le garçon de onze ans quand il l'a traité de "connard", le plaider-coupable "suppose que l'on accepte une qualification pénale" à ces faits, fait valoir Me Villesèche.
"Or c'est un problème juridique qui se pose: est-ce qu'on est dans le cadre de l'exercice de l'autorité d'enseignant ou face à une infraction pénale?", a-t-il ajouté, estimant qu'un tribunal devait trancher cette question.
Le plaider-coupable suppose l'accord du prévenu et se déroule simplement en présence de ce dernier, de son avocat et du procureur. Une date d'audience devrait être fixée devant le tribunal correctionnel d'Avesnes, sans doute pas avant trois mois, selon le procureur Bernard Beffy.
Ce dernier a regretté devant la presse que M. Laboureur ait changé d'avis sur le plaider-coupable, estimant que cette pocédure était "parfaitement adaptée" à la situation et sans doute "dans l'intérêt" du professeur qui risque jusqu'à cinq ans d'emprisonnement.
"La justice n'est pas faite pour offrir des tribunes", a-t-il estimé.
Les avocats de l'enseignant plaideront la relaxe. "Nous soutiendrons que nous étions face à l'agression verbale d'un élève et dans le cadre de l'exercice de l'autorité" d'un enseignant, a affirmé Me Villesèche.
Le procureur a rappelé une nouvelle fois qu'il ne fallait pas "réduire cette affaire à une gifle", puisque des violences "ont précédé et d'autres ont suivi cette gifle". Selon l'accusation, l'enseignant, exaspéré par le désordre dans la classe, avait notamment empoigné l'élève et l'aurait poussé plusieurs fois contre le mur.
Le père du mineur, gendarme, avait déposé plainte contre l'enseignant.
March 22
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La Fédération des motards en colère (FFMC) et le Collectif de défense des loisirs verts (Codever) ont demandé jeudi "l'arrêt des poursuites" après la saisie de 200 quads et mini-motos "non réceptionnés" mardi en Seine-Saint-Denis affirmant que "leur vente est tout à fait légale". "Deux concessionnaires et un importateur de mini motos sont poursuivis par la justice pour avoir mis en vente des véhicules non réceptionnés (...) Pourtant, leur vente est tout à fait légale dans la mesure où il s'agit de véhicules destinés aux loisirs et à la pratique sportive sur terrains privés", rappellent les deux associations dans un communiqué commun.
Elles mettent en avant que "la commission des Lois de l'Assemblée nationale, dans un rapport fin janvier, a clairement indiqué que +l'article L. 321-1 du code de la route ne concerne que les véhicules dont la réception est obligatoire+". Cet article, invoqué par la justice pour saisir les engins, stipule que le fait d'importer, de vendre ou de louer "un cyclomoteur, une motocyclette ou un quadricycle à moteur qui n'a pas fait l'objet d'une réception (homologation, ndlr) ou qui n'est plus conforme à celle-ci" est puni de 6 mois d'emprisonnement et de 7.500 euros d'amende, et pour les professionnels de 2 ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende. "Le procureur de Bobigny s'acharne à poursuivre des commerçants qui exercent pourtant en toute légalité. Ceci crée une insécurité juridique préjudiciable non seulement au commerce mais aussi à l'avenir du sport motocycliste et la pratique des loisirs verts", affirment la FFMC et Codever.
Elles "demandent l'abandon des poursuites et souhaitent que la proposition de loi sur le commerce des engins non réceptionnés (votée en première lecture à l'Assemblée, ndlr) soit adoptée dans les plus brefs délais, selon la procédure d'urgence, pour mettre fin, une fois pour toute, à ces manoeuvres inopportunes
| March 17
NOUVELOBS.COM | 17.03.2008
Une vaste opération de police s'est déroulée lundi matin, en réponse aux jets de projectiles et aux tirs contre des policiers début mars.
A la Grande Borne de Grigny (Sipa) Quinze personnes dont sept mineurs ont été interpellées lundi 17 mars au matin à Grigny et Viry-Châtillon (Essonne) dans le cadre d'une vaste opération à la cité de la Grande-Borne, a-t-on appris de sources policières. Ces interpellations interviennent dans le cadre de l'enquête sur les jets de projectiles et les tirs qui avaient blessé des policiers début mars dans ce quartier sensible. "Beaucoup d'éléments matériels ont été saisis et vont être analysés par la police technique et scientifique", précise-t-on de même source. PerquisitionsA 6h00, 360 CRS et fonctionnaires de la Sécurité publique sont intervenus dans plusieurs immeubles de cette cité qui se trouvent à cheval sur deux communes. Le 2 mars, plusieurs policiers avaient été blessés lors d'affrontements avec des jeunes et avaient dû essuyer des tirs de plombs. L'opération s'est déroulée dans le calme. La police a arrêté 15 personnes, 7 mineurs et 8 jeunes âgés de 18 à 22 ans, a-t-on précisé de source judiciaire. A 7h30, des perquisitions étaient en cours, a-t-on ajouté de même source. Le 2 mars, lors de l'agression des policiers, qualifiée de "guet-apens" par la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, les fonctionnaires avaient été touchés aux cuisses et au bras et l'un d'eux près de la mâchoire. Les affrontements avaient débuté vers 16h00 alors qu'une dizaine de jeunes s'en prenait à une boulangerie du quartier, mettant le feu à la boutique. A l'arrivée de la police, les jeunes braqueurs avaient pris la fuite avant d'être rejoints par une vingtaine d'autres individus. Deux d'entre eux avaient sorti des fusils à pompe, chargés avec du plomb, et fait feu en direction des policiers. Pas médiatiséeDes projectiles et des cocktails Molotov avaient été lancés en direction des policiers, et une voiture avait été brûlée. Certaines personnes avaient été vues en train de manifester leur satisfaction en applaudissant et en levant les bras lorsque les tirs atteignaient leur cible. Comme à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), des appels à témoignages anonymes avaient été lancés par la police, mais sans proposition de rétribution. L'opération lancée à la Grande Borne n'a pas l'ampleur de celle de Villiers qui, le 18 février, avait mobilisé près de 1.100 hommes. Elle n'a pas été médiatisée contrairement à celle de Villiers qui avait donné lieu à une polémique entre la gauche et le gouvernement sur cet aspect. (avec AP) March 15
Par Hervé DESPLAT, président d'AVIGOLF
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Monsieur le Président de la République, Cela fait maintenant dix sept ans que les troupes françaises sont revenues de la guerre du Golfe. Cela fait huit ans que l'Association des victimes civiles et militaires de la Guerre du Golfe demande aux autorités françaises la reconnaissance officielle de la réalité chimique et radiologique de cette guerre et celle des conséquences sur la santé des multiples facteurs toxiques auxquels ont été exposés les soldats et civils français présents sur le terrain des opérations.
Comme vous le savez, les gouvernements successifs ont tous adopté une attitude de refus, présentant des arguments (Rapport de la mission parlementaire et étude épidémiologique, études scientifiques dépassées aujourd'hui) qu'AVIGOLFE et ses conseils scientifiques ont récusé en apportant des éléments indiscutables.
Suite à la réponse que vous nous avez transmise en tant que candidat à la Présidence de la République, et à votre élection, nous avons pris contact avec votre ministère de la Défense et avons été reçus, le 13 novembre 2007, par MM. Jean Berkani et Ronan Tymen. Nous avons réitéré nos demandes et présenté onze questions sur lesquelles ils s'étaient engagés à nous répondre avant le 13 décembre. Nous étions accompagnés par le Pr. Abraham Behar, spécialiste de notoriété mondiale en matière de médecine nucléaire ainsi que par notre cabinet d'avocats, Me Paris et Me Poulichot.
Nous avions eu l'impression, alors, que, pour la première fois, nous étions entendus avec une certaine ouverture et bienveillance. Mais malgré nos multiples relances, aucune réponse ne nous a été adressée. C'est la première fois que le ministère de la Défense ne juge pas utile de nous répondre, quelle que soit la réponse.
Nous nous en remettons, donc, aujourd'hui directement à vous qui êtes, également, Chef des Armées.
Nous vous rappelons les termes de votre courrier du 11 avril 2007 :
« Avant d'envisager d'éventuelles mesures spécifiques, je souhaite que la matérialité des pathologies directement liées à ce conflit soit établie sans le moindre doute scientifique. (?) En tout état de cause, soyez assuré que toute évolution favorable des recherches en la matière serait immédiatement examinée et que les conséquences politiques et administratives en seraient rapidement tirées ».
Les autorités françaises se base sur un code des pensions obsolète. Les dispositions de l'article L. 3 écarte la présomption d'imputabilité et exige une déclaration dans les soixante jours après la fin du service. Comme les victimes de l'amiante et des essais nucléaires français, Avigolfe a demandé, dès sa création, la reconnaissance par présomption d'imputabilité en se basant sur l'ensemble des études scientifiques effectuées et publiées jusqu'à ce jour.
C'est cette attitude politiquement courageuse qu'a adoptée, par exemple, le gouvernement italien en reconnaissant en 2007, 77 décès par cancer et 312 malades de cancer induits par les radiations des armes et munitions à l'uranium, parmi les troupes italiennes ayant servi dans les Balkans et en Irak entre 1996 et 2006.
En tant qu'association de défense des victimes à laquelle font confiance plus de 1300 familles ou victimes, nous sommes choqués par le mépris du ministère de la Défense à notre égard.
Nous vous demandons de façon urgente de nous consacrer une entrevue afin que nous puissions, ensemble, faire avancer ce douloureux dossier. Dans l'attente, nous vous demandons de bien vouloir intervenir auprès de votre ministère pour qu'il nous transmette, comme il s'y était engagé, une réponse à nos questions.
Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de notre très haute considération.
PARIS (AFP) - Trois policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Paris ont été condamnés vendredi à de la prison avec sursis pour des violences commises sur un automobiliste au terme d'une course-poursuite mouvementée, en février 2004, une affaire qui avait suscité une vive émotion.
Parti de Paris, le fuyard, en état d'ébriété, avait tenté de percuter un véhicule de police, renversé deux policiers, en blessant un troisième et fini sa course dans une autre voiture des forces de l'ordre, sur une bretelle de l'autoroute A4 dans le Val-de-Marne, le 19 février 2004 vers 05H30.
L'homme, condamné en décembre 2005 à deux ans et huit mois de prison dont la moitié ferme, accusait les policiers de lui avoir asséné des coups, de l'avoir dénudé et de lui avoir placé un cerceau d'enjoliveur entre les fesses, ce qu'avait confirmé un policier présent sur les lieux lors de l'enquête interne menée par l'Inspection générale des services (IGS).
Le capitaine Franck Junca a été condamné à 18 mois d'emprisonnement avec sursis et trois ans d'interdiction professionnelle pour violences aggravées et "destruction de documents pour faire obstacle à la manifestation de la vérité". Il a été reconnu coupable de la destruction d'une bande vidéo tournée lors de l'intervention policière.
Dix-huit mois de prison dont neuf ferme et deux ans d'interdiction d'exercer avaient été requis à son encontre, lors de l'audience du 25 janvier devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris.
Le gardien de la paix Eric Débert a été condamné pour violences aggravées à un an avec sursis et trois ans d'interdiction professionnelle. Il avait reconnu à l'audience avoir placé, sous le coup de "l'énervement", un cerceau d'enjoliveur "entre les cuisses" de l'automobiliste. Deux ans d'emprisonnement dont un ferme et une interdiction définitive d'exercer avaient été demandés par le parquet.
Le commissaire Vincent Lafon a écopé d'un an avec sursis et un an d'interdiction professionnelle, comme cela avait été requis par le ministère public, pour "abstention volontaire d'empêcher un crime ou un délit".
Arrivé sur les lieux après l'interpellation, cet officier avait attribué les violences aux conditions de l'interpellation qualifiée de "moment d'extrême agitation" en présence de près d'une centaine de policiers, au terme d'une course-poursuite de vingt minutes avec certains passages à 150 km/h en ville.
Dans son réquisitoire, le parquet avait qualifié l'affaire de "honte de la BAC parisienne" ayant "terni sérieusement l'image de la police". Le procureur avait laissé au tribunal le soin d'apprécier la responsabilité éventuelle d'un quatrième gardien de la paix, qui avait reconnu avoir participé à l'interpellation et qui a finalement été relaxé.
L'avocat du capitaine Junca, Me Thibault de Montbrial, a déploré "un jugement sévère".
Il a rappelé que "cette affaire avait suscité une vive émotion dans un climat particulier où il était reproché au ministre de l'Intérieur de l'époque", l'actuel chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, "d'être trop laxiste avec ses troupes".
Même si le climat à l'audience, quatre ans après, était "apaisé", Me de Montbrial a estimé que "le tribunal est resté sur la ligne consistant à vouloir faire un exemple" avec un jugement "en parfait décalage avec la réalité du dossier et la qualité" des policiers concernés, qui ont dix jours pour faire appel. 
PARIS (AFP) - Un policier de l'Essonne a été blessé à la tête mercredi soir par arme à feu lors d'un échange de tirs sur l'autoroute A6 dans le Val-de-Marne avec des malfaiteurs que les fonctionnaires poursuivaient, mais ses jours ne sont pas en danger, a-t-on appris de sources concordantes.
Selon le ministère de l'Intérieur, des policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Palaiseau (Essonne) avaient pris en filature un véhicule suspect. "L'un des trois occupants" du véhicule a ouvert le feu avec un "fusil" sur les policiers qui ont riposté.
Les faits se sont produits près de Villejuif (Val-de-Marne).
Les jours du policier, atteint à la tête par balle et hospitalisé, ne sont "pas en danger", ont indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué, ainsi qu'une source judiciaire.
Selon cette source, les malfaiteurs auraient braqué, dans des circonstances qui restent à éclaircir, un camion Chronopost à Massy (Essonne) en début de soirée dont le chauffeur aurait été séquestré.
Ils ont été pris en chasse par la BAC et ont emprunté l'autoroute A6, où l'échange de tirs s'est produit, après que le véhicule des malfaiteurs et celui des policiers se furent percutés, selon la même source.
Selon une source syndicale policière, certains malfaiteurs se sont enfuis avec une autre voiture.
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a exprimé son "émotion" et adressé "ses voeux de prompt rétablissement" au blessé.
Elle a fait part à la victime et à l'ensemble des policiers de "son soutien dans l'exercice de leurs difficiles missions, dont cet événement illustre une nouvelle fois les risques quotidiens".
"Tout est fait pour retrouver les malfaiteurs afin qu'ils répondent de leurs actes devant la justice", a conclu la ministre.
Un responsable du syndicat de policiers Alliance dans l'Essonne, Rénald Buson, a déploré que, "une fois de plus, une fois de trop, on n'hésite plus à tirer sur nos collègues".
BOBIGNY (AFP) - Trois jeunes gens mineurs ont été blessés, dont l'un grièvement à proximité de la colonne vertébrale, vendredi à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) au cours d'une bagarre devant le lycée Alfred-Nobel "entre une dizaine de jeunes", a précisé à l'AFP une source judiciaire.
Une source proche de l'enquête avait auparavant indiqué que les violences avaient eu lieu en présence "d'une centaine" de jeunes de deux cités en conflit larvé depuis plusieurs mois.
"Trois jeunes ont été blessés lors d'une bagarre entre une dizaine de jeunes, pas plus", a précisé dans la soirée une source judiciaire, sans exclure cependant qu'il y ait pu y avoir des dizaines de lycéens massés devant l'établissement à ce moment.
Un jeune âgé de 16 ans et demi a été transporté "dans un état sérieux" à l'hôpital après avoir été blessé près de la colonne vertébrale par un ou plusieurs coups de couteaux, selon une source proche de l'enquête. "Il pourrait être touché à la moëlle épinière", selon une autre source judicaire interrogée.
Les deux autres sont "plus légèrement blessés", selon cette source qui n'était pas en mesure d'apporter davantage de précisions.
Les violences se sont produites à 15H30 à proximité du lycée, cité du Bois-du-Temple, où des jeunes de ce quartier et de la cité voisine des Bosquets, à Montfermeil, auraient eu l'intention de régler "un différend", dont la nature reste à éclaircir, selon la source proche de l'enquête.
Le jeune grièvement blessé a été retrouvé près d'un bâtiment de la résidence du Bois du Temple, situé à quelques dizaines de mètres de l'entrée du lycée.
Selon la source judiciaire, trois jeunes gens, dont l'un était porteur d'un couteau, sont recherchés. Ils avaient, peu avant la bagarre, "tenté de s'introduire dans le lycée", sans semble-t-il y parvenir.
"Alors qu'ils partaient, une bagarre a été déclenchée devant le lycée pour des raisons encore peu claires", selon la source judiciaire, qui fait "un lien avec l'intrusion".
Aucune des sources ne savait vendredi soir, en l'état de l'enquête confiée à la police judiciaire, si les blessés et les jeunes présents devant le lycée étaient scolarisés à Alfred-Nobel ou s'il s'agit d'autres jeunes venus d'ailleurs avec l'intention d'en découdre.
Depuis plusieurs jours, une certaine tension était palpable dans le lycée, selon la source judiciaire.
PARIS - Un commissaire divisionnaire de la police judiciaire parisienne, placé en garde à vue mercredi dans le cadre d'une enquête ouverte pour corruption, a été mis en examen vendredi soir, notamment pour corruption, mais laissé libre sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de source judiciaire.
Patrick Moigne, chef de la Brigade des fraudes aux moyens de paiement (BFMP), suspendu de ses fonctions vendredi par Michèle Alliot-Marie, le ministre de l'Intérieur, est soupçonné d'avoir utilisé de façon illégale des informations contenues dans le fichier STIC (Système de traitement des infractions constatées) ainsi que d'autres fichiers et d'avoir monnayé les informations auxquelles il pouvait avoir accès.
"Il a reconnu les faits dans leur grande majorité", a indiqué une source judiciaire à l'Associated Press, ajoutant que le commissaire avait versé sur son compte bancaire des espèces d'un montant "au-delà de 20.000 euros". Le parquet avait pris des réquisitions de mandat de dépôt à son encontre mais n'a pas été suivi.
Ce fonctionnaire de police a été interpellé jeudi matin, avec quatre autres personnes, dont deux femmes, par les enquêteurs de l'Inspection générale des services (police des polices) agissant dans le cadre d'une information judiciaire instruite par un juge d'instruction parisien. Les deux femmes, dont sa fille, ont été remises en liberté, a-t-on précisé de source judiciaire.
Le parquet de Paris a pris des réquisitions de contrôle judiciaire à l'encontre de deux autres personnes qui doivent être présentées au juge d'instruction. L'une d'elle serait la responsable d'une société d'intelligence économique.
En octobre 2007, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour "violation de secret professionnel, corruption active et passive d'une personne dépositaire de l'autorité publique". La période visée par l'enquête va de janvier 2006 à juillet 2007.
"Une procédure initiée par l'inspection générale des services de la préfecture de police vient de révéler des agissements condamnables susceptibles d'être imputés à un commissaire divisionnaire de la police judiciaire parisienne", a précisé le ministre de l'Intérieur dans un communiqué. "Compte tenu de la gravité des faits, Michèle Alliot-Marie (...) a prononcé, dès ce matin, la suspension de ce fonctionnaire".
Agé de 48 ans, Patrick Moigne a effectué sa carrière au sein de la PJ parisienne occupant différents postes, notamment à la Brigade des stupéfiants ou dans le Val-de-Marne (qui dépend de la capitale). Il dirige la BFMP, l'un des services de la Sous-direction des affaires économiques et financières (AEF) de la police judiciaire parisienne. Cette brigade est notamment chargée de lutter contre les escroqueries, les contrefaçons de chèques et de cartes bancaires. AP March 07
AP - Vendredi 7 mars
PARIS - Les policiers du Val-de-Marne recherchaient vendredi les éventuelles victimes d'un homme mis en examen dimanche dernier pour détention d'images pédo-pornographiques à Créteil (Val-de-Marne) mais laissé libre sous contrôle judiciaire, a-t-on appris de source policière. Ce dernier a affirmé avoir agressé sexuellement et violé plusieurs mineurs dans les années 1980, mais les enquêteurs de la Sûreté départementale cherchent surtout à identifier d'autres agressions plus récentes qui ne seraient pas prescrites.
L'affaire a démarré le 29 février quand cet employé d'une société de fret âgé de 54 ans a été repéré dans une galerie commerciale d'Orly (Val-de-Marne) en train de photocopier des photos de mineurs à caractère pornographique. Après l'avoir interpellé, les policiers ont découvert dans son véhicule une corde, une paire de menottes, une bombe lacrymogène et un couteau.
L'homme, qui n'a pas d'ordinateur, possédait également une importante collection d'images pornographiques extraites de revues et une cassette audio dans laquelle il raconte les détails d'une quinzaine d'agressions présumées commises sur des garçonnets et des fillettes dans les années 80. "Il y expose tous ses fantasmes", a-t-on indiqué de source policière.
Le parquet de Créteil a ouvert une enquête préliminaire au sujet de ces agressions et a demandé à la Brigade des mineurs d'identifier les éventuelles victimes de cet homme qui a habité en province, dans la région lyonnaise, mais également à Paris. Il avait été condamné en 1988 à 12 ans de prison pour le viol du fils de son ancienne compagne, avant d'être libéré en 1994. Son profil a été diffusé à de nombreux services de police et de gendarmerie.
Les enquêteurs en charge du meurtre de Jonathan Coulon, enlevé en avril 2004 dans un centre de vacances de Loire-Atlantique et retrouvé mort dans un étang de Guérande, se sont notamment intéressés au dossier de ce pédophile présumé.
Le placement sous contrôle judiciaire du suspect a par ailleurs été dénoncé par le syndicat de policiers Alliance qui juge cet homme potentiellement dangereux. AP
March 04
AFP - Dimanche 2 mars
COLMAR (AFP) - Le conducteur du véhicule qui avait tenté de se soustraire à un contrôle de police, vendredi soir à Colmar, provoquant un accident qui avait fait deux morts parmi ses quatre passagers, devait être déféré dimanche soir devant un juge d'instruction, selon un correspondant de l'AFP sur place.
Le parquet de Colmar avait l'intention de demander sa mise en examen pour "homicide involontaire aggravé par consommation de stupéfiants, refus d'obtempérer, mise en danger d'autrui, non assistance à personne en péril et conduite sans permis d'un véhicule".
Les deux autres survivants du drame, qui avaient été placés samedi en garde à vue en même temps que ce jeune homme de 20 ans, ont été remis en liberté, a-t-on précisé de source judiciaire.
Dans le même temps, le père du jeune homme de 17 ans mortellement éjecté du siège arrière du véhicule, a annoncé à la radio France Bleu Alsace son intention de porter plainte contre les policiers pour non assistance à personne en danger.
Selon lui, les policiers ont préféré poursuivre les trois personnes qui ont fui du véhicule à pied peu après l'accident, plutôt que de porter assistance à son fils et à l'autre victime, un jeune homme de 29 ans, dont les corps gisaient au sol.
"Les policiers ont vu un jeune courir, alors qu'ils n'ont pas vu les deux corps par terre. C'est intolérable", a-t-il estimé dans un entretien à France Bleu Alsace.
"Il y a une autre patrouille qui est venue par la suite, qui a fait des massages cardiaques pendant trente minutes" aux deux victimes. Mais les secours médicalisés ne sont intervenus selon lui que "40 minutes après" l'accident, a-t-il précisé.
Samedi, le procureur de Colmar, Pascal Schultz, avait annoncé avoir saisi la police des polices, l'IGPN, pour vérifier la chronologie exacte de l'événement, tout en indiquant qu'une première évaluation des conversations entre pompiers et police n'avait pas permis de déceler d'éventuels manquements aux procédures.
AFP - Vendredi 29 février
REIMS (AFP) - Un déserteur de la Légion étrangère a abandonné jeudi matin en plein centre de Reims un véhicule blindé qu'il avait volé la nuit précédente lors de manoeuvres militaires dans l'Aisne, avant de se rendre à la gare pour prendre un train, a-t-on appris vendredi auprès des gendarmes.
A l'issue de manoeuvres au camp de Sissone (Aisne) dans la nuit de mercredi à jeudi, le militaire n'a pas trouvé mieux et plus discret pour déserter que de subtiliser un Véhicule de l'avant blindé (VAB), généralement utilisé pour le transport de troupes.
Au volant de l'imposant véhicule -long de 6 mètres et large de près de 3 mètres-, le légionnaire a parcouru environ 40 km pour se rendre à Reims, la ville la plus proche où se trouvait une gare, selon la gendarmerie de Reims, confirmant une information du quotidien l'Union.
Jeudi au petit matin, le blindé a été découvert en plein centre-ville, impeccablement garé en face d'une boutique, sur un emplacement de stationnement pour voiture.
Après avoir suscité l'étonnement des passants et de la gendarmerie dépêchée sur place, le VAB a été récupéré dans l'après-midi par des militaires du 1er Régiment étranger de génie (1er REG), basé à Laudun (Gard), auquel appartenait le déserteur.
Ce dernier, dont la nationalité n'a pas été précisée, avait lui-même alerté ses camarade et leur avait fait part de son intention de résilier son contrat d'engagé. Il était toujours en fuite vendredi.
Un déserteur de la Légion étrangère a abandonné jeudi matin en plein centre de Reims... March 02
AFP - samedi 1 mars 2008
Kévani Wansale, 20 ans, a été condamné samedi à 13 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de l'Essonne, qui l'a reconnu coupable de tentative d'assassinat pour avoir poignardé en plein cours son enseignante Karen Montet-Toutain le 16 décembre 2005 au lycée Louis-Blériot d'Etampes.
Après un peu moins de trois heures et demie de délibéré, la cour a retenu la préméditation. Le ministère public avait requis une peine de 15 ans.
A l'énoncé du verdict, dans un grand silence, l'accusé comme la victime n'ont pas réagi. Tout juste a-t-on pu entendre les larmes de la famille du jeune homme.
A la sortie de la salle d'audience, Mme Montet-Toutain, en pleurs, a résumé cette histoire à un "véritable gâchis pour les deux parties".
Me Damien Brossier, l'avocat de l'accusé, n'a pas indiqué s'il ferait appel. Il avait plaidé la requalification des faits: "c'est la volonté que vous allez devoir juger", a-t-il insisté.
"Il ne serait pas injuste dans cette affaire aberrante, surprenante, de rendre une décision qui soit, par la qualité de sa compréhension, surprenante", avait-il lancé à l'adresse des jurés.
Il a insisté sur le fait que son client trouve "normal d'être sanctionné pour les souffrances qu'il a provoquées".
L'élève de BEP-vente n'avait vu sa victime qu'à trois ou quatre reprises avant son geste, commis devant "30 témoins".
"Il y a une dimension suicidaire dans tout ça", pour Me Brossier, dans ces faits dont "la gravité" est à la hauteur des "souffrances" de Kévani Wansale, qui a connu une enfance chaotique.
Pour l'avocate général Karine Vermès, la "volonté de tuer" apparaît comme une "évidence", de même que la préméditation. Elle a rappelé les déclarations de Kévani Wansale rapportées par des camarades de classe, selon lesquelles il projetait de "faire un truc de ouf", et de "schlapper" (planter, ndlr) son professeur principal.
"Il la plante dans le ventre, avec son couteau. Il s'acharne, elle se protège, il continue", a déclaré Mme Vermès.
L'accusation a retenu sept coups de couteau, un chiffre contesté par la défense au regard d'expertises aboutissant à des conclusions différentes.
La représentante du ministère public a décrit un "geste résolu", argumentant qu'"à aucun moment" il n'avait exhibé son couteau avant de porter les coups sur Mme Montet-Toutain.
Selon Mme Vermès, si celle-ci est "miraculeusement vivante", "sa vie est devenue un enfer", "sa vie semble avoir été détruite".
La veille des faits, l'enseignante avait convoqué la mère du jeune homme, aujourd'hui âgé de 20 ans, pour évoquer des problèmes de discipline et une exclusion temporaire de l'établissement la semaine précédente.
La mère, décrite comme autoritaire et envahissante, avait menacé son fils de le renvoyer du domicile familial.
Elle a un "rôle terrible" dans cette affaire, selon Me Brossier. "Et le pire, c'est qu'elle le sait", ajoute-t-il.
Kévani s'était emparé le soir même d'un couteau de cuisine muni d'une lame de 20 centimètres, avec lequel il a poignardé le lendemain matin son enseignante d'arts appliqués.
"Je vous demande pardon. Je sais que je vous ai fait beaucoup de mal. Je regrette tous les jours, ça ne me quitte pas", avait conclu l'accusé, avant que la cour ne se retire pour délibérer.
Donc voici le Règlement :
Donner le nom de la personne qui nous a tagué(e)
Mettre le règlement du tag sur votre blog
Mentionner Six Tics ou Mauvaises Habitudes sur nous-mêmes
Taguer six personnes à la fin du billet
Faites comme moi: Copier coller ce règlement
Avertir directement les personnes taguées
Sur leur blog afin qu'elles participent...
Ok Bon cest parti ....
1°/ Je me sens obligée de verifier tous les soirs
si mon reveil est bien activé pour le lendemain
et aussi de mettre celui de Fabrice en securité!
(Faut savoir que je vais me lever a 4h 15 pendant 6 mois, MDR)
et je ne peux pas mendormir si je ne le fais pas...
2°/ Un cruel manque de confiance en soi avec une hyper-sensibilité
et une hyper-emotivité ...ça cest le pire même si ça fait un moment
que je tiens bon et que je nai pas craqué...
Jai dailleurs réalisé lors de mon dernier entretien
que Virginie pouvait etre egale a Performante !?!
Whaou sans déc' j'y crois tjs pas mais bon......
3°/ maniaque au niveau du rangement...
C'est mon homme qui insiste pour que je le note !
Je tiens ça de ma grand mere, cest tres penible
mais jai deja mis beaucoup d'eau dans mon vin
même si Fab ne le sais pas vraiment...petite cetait
vraiment horrible comme ce qu'on voit dans
les conneries de Confession intime ! MDR
4°/ Vouloir tout controler et ne pas avoir d'imprevu..
Oui seulement là . cest pas comme ça que ca se passe
dans la vie !!! et je commence donc (enfin !!) a apprecier
ces petits trucs de derniere minute !
5°/ J'ai la mauvaise habitude detre " TROP " !
Trop souriante, trop gentille, trop aimable,
trop a aider les autres, trop bonne, trop naïve,
trop bete des fois ! LOL . bref TROP quoi ...
et ça finit souvent par le n°2 , je craque...
6°/ j'ai l'habitude (comme mon pote JJ.Rousseau !!!)
de penser que les hommes sont naturellement bons à la base
et je finis toujours (quasiment) par etre déçue et donc n°2 ..
enfin je rajouterai un 7°point:
J'ai tendance a trop rever ... et parfois
le retour à la realité est bien difficile
et là encore ça peut vite revenir au point n°2
Bref je dois faire avec puisque je le sais
mais tout tourne autour de ça....
ce fameux numero 2 !!!!
Bon les Tagués sont:
Fabrice
Marion
Sylvie
philippe
Chrismerry
et Véronique
Bien jouer Virginie, tu m'a tagué!! six points ca va etre dur car je suis un etre parfait!!!lol...
1) Grognon je suis!
2)je n'ai aucune pitié
3)trop franc
4)je suis trop tatillon sur le ménage! une vrai petite ménagère!!lol
5)j'ammase trop de choses inutiles.
6)Je suis trop gourmand , mais je me soigne!!
Philippe.
PS: je me vengerai Virginie...vais bien trouver un truc à te mettre sur ton blog....
March 01
AP - Jeudi 28 février
PARIS - En moyenne 60 enseignants seraient victimes de violences chaque jour, hors vacances scolaires, selon le dernier bilan de l'Observatoire national de la délinquance (OND), cité jeudi dans "Le Figaro".
Selon le quotidien, l'étude, qui porte sur l'année scolaire 2005-2006, révèle que "la situation s'est dégradée depuis 2002-2003". Près de 15.284 agressions ont été signalées sur des enseignants, et au total 24.284 faits ont été recensés sur toutes les catégories de personnel (enseignants, surveillants, personnel de direction, conseillers principal d'éducation, ATOSS-Administratif et Technique).
Selon un organigramme sur les "principaux actes", il s'agit à 69,1% d'insultes ou menaces graves, à 9.4% de violences physiques sans arme, ou à 4.1% de vols ou tentatives.
L'étude note également qu'il y a eu "230 violences physiques avec arme" et "une quarantaine de violences physiques à caractère sexuels", et qu'"un enseignant de collège est en moyenne sept fois plus exposé à la violence" qu'un professeur de lycée. AP
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