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January 28
Un adolescent infiltre une équipe de policiers
C’est ainsi qu’il s’est vu assigner une mission et a pu partir en patrouille avec un autre officier. Pendant plusieurs heures, il s’est ainsi déplacé en voiture de police sans que personne ne doute de sa qualité. La police affirme cependant qu’il ne portait pas d’arme et qu’il n’a pas conduit le véhicule. Ce n’est qu’une fois la tournée terminée qu’un officier plus gradé est devenu suspicieux.
La supercherie n’a été découverte que lorsque l’adolescent s’est montré incapable de justifier ses diplômes. En outre, il ne portait pas l’insigne sur son uniforme, ce qui fait partie intégrante de la tenue réglementaire. D’après la police de Chicago, l’enfant n’avait pas de mauvaise intention mais était seulement désireux de devenir policier. Une enquête a été ouverte afin de comprendre comment un adolescent a pu si longtemps infiltrer les forces de police.
L’adolescent est aujourd’hui poursuivi pour s’être fait passer pour un officier de police. Il va par ailleurs suivre un programme destiné aux jeunes intéressés par le métier.
Une roquette tirée mardi soir contre la gendarmerie de Corte (Haute-Corse) a en partie détruit la voiture personnelle d'un gendarme stationnée dans l'enceinte de la brigade, a-t-on appris de source policière.
La roquette, tirée vers 19H20, a entièrement détruit l'avant du véhicule, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.
La voiture, qui appartient à un gendarme père de trois enfants, était garée à côté des habitations de la brigade. Trente-deux familles, très choquées par cet attentat, résident dans le cantonnement de la gendarmerie de Corte.
L'explosion, qui n'a pas fait de blessé, a endommagé deux autres véhicules stationnés tout près.
"Des risques inouïs ont été pris en raison de la présence d'enfants et d'adultes à proximité", a déclaré la même source.
La section anti-terroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête et a confié les investigations à la section de recherches de la gendarmerie d'Ajaccio ainsi qu'au groupement de la gendarmerie de Haute-Corse.
Le général Richard Lizurey, qui commande le groupement de la gendarmerie de Corse, s'est rendu sur place, ainsi que le préfet de Haute-Corse, Hervé Bouchaert, et le sous-préfet de Corte, Tony Constant.
Le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui est attendu en Corse vendredi, a condamné dans un communiqué cet attentat qualifié "d'acte lâche (...), criminel et irresponsable dont les conséquences auraient pu être dramatiques". January 16
Vingt-neuf personnes ont été interpellées jeudi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-saint-Denis) où une soixantaine de jeunes de deux cités se sont affrontés pour la deuxième soirée consécutive, faisant deux blessés légers, a-t-on appris auprès de la préfecture.
Au cours de l'affrontement entre "une bande des Mille-Mille et une bande du Gros Saule", deux jeunes gens ont été blessés "par des plombs", "probablement un tir de grenaille", et transportés à l'hôpital Robert-Ballanger à Aulnay, selon la source.
La bagarre entre jeunes des quartiers Nord, "armés de bâtons et barres de fer", a commencé peu avant 20H00 dans la cité du Gros-Saule pour un motif indéterminé.
Les affrontements, avec "matchs-aller et matchs-retour", entre ces deux cités sont récurrents. Mercredi soir, une trentaine de jeunes s'étaient retrouvés pour en découdre, avant d'être séparés par la police, qui avait interpellé 3 personnes, a précisé la préfecture.
Au printemps 2008, des jeunes des deux cités s'étaient déjà battus "pour une histoire de fille".
"Un dispositif de sécurisation" a été mis en place par la police qui a fait usage de flash-ball à six reprises et "le calme est revenu en fin de soirée", selon la préfecture.
La sûreté départementale a été chargée de l'enquête. January 15
La mise en examen pour "Blessures volontaires à l'arme blanche en récidive" concerne l'agression dont il est présumé coupable contre un homme de 43 ans, jeudi après-midi à Paris VIIIe. Il est soupçonné d'avoir donné un coup de couteau à la gorge de cet individu qui serait venu porter secours à l'ex-compagne de Samy Naceri.
La mise en examen pour "Menaces de mort et harcélement téléphonique" concerne sa compagne dont il était séparé et qui a porté plainte contre lui.
La juge d'instruction de permanence Madame Bibal-Sery s'est donc déplacée à la salle Cusco de l'Hôtel Dieu à Paris pour mettre en examen pour "Violences volontaires en état de récidive légale" l'acteur Samy Naceri, suivant les réquisitions du Parquet. C'est bien une procédure correctionnelle comme nous vous l'annoncions ce matin. Samy Naceri est soupçonné d'avoir donné un coup de couteau dans la gorge à un homme de 43 ans jeudi vers 15h30 à Paris. Après s'être enfui, mais reconnu par des témoins, et suite au dépôt de plainte de son ex-compagne, il avait été interpellé en bas de son domicile dans le 15e arrondissement, jeudi à 20H.
L'acteur ne sera donc pas jugé aux Assises, mais par le Tribunal correctionnel de Paris, quand l'instruction de cette affaire sera terminée.
C'est maintenant le juge des libertés qui se déplacera, toujours à l'hôpital, en fin d'après-midi pour un débat contradictoire en présence de Me Cotta, l'avocate de Samy Naceri, et du Procureur de la République pour décider de son sort. Le juge devra ensuite statuer sur son incarcération provisoire.
Le comédien devrait, bien évidemment, car les faits sont graves, être incarcéré dans une prison de la région parisienne, et plus vraisemblablement à l'hôpital-prison de Fresnes, en raison de son état de santé. January 13
Un professeur du lycée professionnel Pierre-et-Marie-Curie de Château-Gontier (Mayenne) a été grièvement blessé lundi après-midi à coups de couteau en plein cours par un de ses élèves qui a rapidement été interpellé, a-t-on appris de sources judiciaires.
L'agression s'est produite à 15h45 dans des circonstances encore inconnues, alors que le professeur d'électrotechnique, âgé de 30 ans se trouvait à son bureau devant un ordinateur et que sa classe travaillait en petit groupe, a raconté à la presse le proviseur de l'établissement Michel Peneau.
Un élève de la classe s'est alors levé et lui a porté trois coups de couteau de cuisine avant de prendre la fuite, selon le capitaine Eric Deloffre, commandant de la compagnie de gendarmerie de Château-Gontier.
Le professeur blessé a réussi à se déplacer pour aller trouver un autre membre du personnel du lycée qui a alerté les secours, selon le proviseur.
Les jours de l'enseignant, admis au centre hospitalier de Château-Gontier, ne sont pas en danger, selon le parquet. L'homme aurait été touché au flanc et à la hanche.
Antoine, l'agresseur présumé, a été retrouvé par les gendarmes 30 minutes après les faits, caché dans un fossé non loin du lycée et n'a opposé aucune résistance durant son interpellation, selon les gendarmes. Il avait toujours le couteau sur lui, selon le parquet. Il a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Château-Gontier.
Le jeune homme est connu des services de police notamment pour des affaires de vol et de dégradations, et d'incendie volontaire, selon la gendarmerie. "Très perturbé", il avait fait récemment un séjour en hopital psychiatrique, selon la même source.
Cet élève de terminale BEP électrotechnique, tout juste majeur, avait échoué au BEP une première fois, selon son proviseur. Il souhaitait se réorienter dans l'armée, mais sa réorientation "n'avait pas réussi", selon M. Peneau. Le jeune homme avait donc été réintégré au lycée pour y refaire une terminale.
AFP.
François Fillon présente mardi une réforme du permis de conduire prévoyant notamment la création de 55 postes d'inspecteurs pour réduire les délais d'attente mais pas d'aide fiscale pour abaisser le coût du papier rose.
Les détails de cette réforme, censée rendre le permis moins cher, plus sûr et plus rapide, seront présentés à l'issue d'un Conseil interministériel sur la sécurité routière (CISR), réuni dans la matinée, à Matignon.
En chantier depuis plus d'un an et reportée à plusieurs reprises, elle prévoit en outre la compensation de 150 départs à la retraite, pour réduire les délais d'attente, a-t-on indiqué lundi de source gouvernementale.
Par contre, la mise en oeuvre d'une aide fiscale (notamment la création d'un livret d'épargne spécifique) pour abaisser le coût du papier rose, aujourd'hui estimé autour de 1.500 euros, a été écartée.
En ces temps de crise, il a été choisi de retenir l'ajout de la garantie de l'Etat aux prêts sans intérêt déjà consentis dans le cadre du permis à un euro, dans un dispositif qui prévoit "d'autres choses", a-t-on souligné de source proche du dossier.
Point d'ancrage de la réforme, la conduite accompagnée, qui produit de bien meilleurs résultats que l'apprentissage ex-nihilo, sera encouragée : une campagne de publicité sera d'ailleurs lancée par le gouvernement sur ce thème.
L'autre grande idée de la réforme, à savoir la création d'un rendez-vous post-permis obligatoire, six à douze mois après l'examen, pour renforcer la sensibilisation à la sécurité routière, a en revanche été abandonnée.
C'est pourtant dans ce délai que se produisent le plus d'accidents, les jeunes conducteurs, plus sûrs d'eux, ayant tendance à prendre des risques et à relâcher leur vigilance.
Les épreuves seront aussi modernisées: le code se passera de façon individualisé, sur ordinateurs, dans des grandes salles, et si besoin dans une langue étrangère. Mais cette modernisation ne sera "pas tout de suite" opérationnelle, a-t-on précisé de source proche du dossier.
La conduite, elle, se fera sur le mode du "bilan de compétence" plutôt que celui du relevé des erreurs. Les échecs à l'examen de conduite pour cause par exemple de créneau raté devraient ainsi disparaître. January 08
Un forcené de 44 ans, armé d'un fusil de chasse, retranché depuis dimanche midi à son domicile d'Achères-la-Forêt (Seine-et-Marne) a été interpellé dimanche soir par le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) et placé en garde à vue, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
Vers 22H15, cet homme est sorti de son domicile armé de son fusil de chasse après que le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) l'eut appelé depuis l'extérieur, a expliqué la gendarmerie.
L'homme étant armé, le GIGN a envoyé un chien d'assaut le faisant tomber au sol. Il a ensuite été maîtrisé sans difficulté et placé en garde à vue, a ajouté la gendarmerie.
Depuis 19H00, l'équipe de première alerte du GIGN et la cellule de négociation, soit 25 gendarmes, étaient mobilisés sur place.
A l'arrivée des gendarmes dimanche midi, qui intervenaient pour régler un différend familial, ce forcené les avait menacés avec une tronçonneuse et deux coups de fusil, sans faire de blessés.
L'homme, âgé de 44 ans, en instance de divorce, s'en est pris d'abord à sa femme et à ses deux enfants vers midi, a affirmé la gendarmerie. A l'arrivée des gendarmes "il a sorti une tronçonneuse" en menaçant ces derniers avant de s'enfermer seul dans sa maison. C'est alors qu'il "a pris un fusil et nous a tiré deux fois dessus", a déclaré à l'AFP le responsable des opérations.
Un gros dispositif de sécurité a été mis en place dans la soirée autour de son domicile pour maîtriser le forcené. Une soixantaine de gendarmes de la compagnie de Fontainebleau (Seine-et-Marne), renforcés par le Peloton de surveillance et intervention de la gendarmerie (PSIG) du groupement de Seine-et-Marne, ont été mobilisés.
Le forcené, qui n'a pas donné suite aux appels des négociateurs, a tiré une douzaine de fois dans l'après-midi vers les gendarmes sans toutefois faire de blessé.
Plombier de formation, l'homme n'a pas d'antécédents judiciaires et est par ailleurs présenté comme un "monsieur tout le monde", qui "mène une vie complètement normale, mais qui traverse une passe un peu difficile".
Les enfants et la femme sont à l'abri chez les amis de la famille sous protection des gendarmes, a-t-on ajouté.
La section de recherche de la gendarmerie de Paris a été saisie de l'enquête.
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