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    January 30

    un peu d'humour!!!!

     

    Un policier hors service contrôlé à 206 km/h sur l'A16

    © AFP
    Fourgon de police devant un commissariat
    © AFP/Archives Andrieu
    AMIENS (AFP) -
    dimanche 28 janvier 2007 - Deux automobilistes, dont un policier hors service, ont été contrôlés samedi à 206 km/h sur l'autoroute A16, à hauteur de Plachy-Buyon (Somme), a-t-on appris dimanche auprès des gendarmes.

    Les deux amis, qui conduisaient la même voiture, un coupé sport Fiat, ont été interceptés samedi matin par des gendarmes du peloton autoroutier d'Amiens alors qu'ils faisaient la course sur l'autoroute, dans le sens Paris-Boulogne-sur-Mer, selon la même source.

    Les conducteurs, qui se rendaient sur un circuit automobile dans le Pas-de-Calais, se sont vu aussitôt retirer leur permis de conduire. Ils doivent comparaître en mars devant le tribunal de police d'Amiens, pour une vitesse retenue de 195 km/h.

    Le policier est gardien de la paix dans la région parisienne, selon la gendarmerie, qui s'est refusé à toute autre précision sur son identité.

    Ce double excès de vitesse a été relevé alors que les conditions de circulation imposaient la "prudence", a souligné la gendarmerie, la Sanef (Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France) ayant salé l'autoroute toute la nuit en raison des risques de verglas.

    January 18

    Pouvoirs de police des adjoints au maire

    L'exercice effectif des prérogatives qui sont attachées au statut d'officier de police judiciaire des maires et de leurs adjoints n'est pas subordonné à une habilitation individuelle.
    L'article 16 du code de procédure pénale, dont les dispositions sont reprises par l'article L. 2122-31 du code général des collectivités territoriales, attribue la qualité d'officier de police judiciaire aux maires et à leurs adjoints dans le ressort du territoire de leur commune. L'exercice effectif des prérogatives qui sont attachées au statut d'officier de police judiciaire des maires et de leurs adjoints n'est pas subordonné à une habilitation individuelle, mais doit se faire dans les conditions générales prévues par le code de procédure pénale, et notamment sous la direction du procureur de la République, ainsi que le prévoit l'article 12 du code de procédure pénale. La qualité d'officier de police judiciaire que confère l'article 16 du code de procédure pénale aux maires et à leurs adjoints n'est en aucun cas subordonnée au port de quelque signe distinctif. Il résulte par ailleurs d'une lecture combinée des articles 14, 17 et 19 du code de procédure pénale que tout officier de police judiciaire est habilité à constater les infractions et doit en tout état de cause informer sans délai le procureur de la République de celles dont il a connaissance ; la qualité d'officier de police judiciaire du rédacteur du procès-verbal dressé doit alors être précisée. Il convient toutefois d'ajouter que les procès-verbaux dressés sont dotés d'une force probante variable selon que les faits constatés constituent une contravention ou un délit. Dans le premier cas, il ressort de l'article 537 du code de procédure pénale que le procès-verbal ainsi rédigé fait foi jusqu'à preuve du contraire, laquelle peut être rapportée par écrit ou par témoins ; dans le second cas, l'article 430 du code de procédure pénale prévoit que le procès-verbal ne vaut qu'à titre de renseignement. Enfin, conformément à l'article 19 susvisé du code de procédure pénale, lorsqu'un maire est victime d'une infraction, il est tenu d'en informer sans délai le procureur de la République, auquel il appartient d'ordonner, comme dans toute procédure judiciaire, les mesures d'instruction nécessaires à la manifestation de la vérité. Il y a lieu de préciser que ni les maires d'arrondissement de Paris, Lyon et Marseille ni leurs adjoints n'ont la qualité d'officier de police judiciaire.

    January 17

    Lutte contre les tags

    Le rôle des maires a été renforcé en la matière par le code de procédure pénale.
    Dans les cas les plus graves de destruction de biens par des tags, il est possible de retenir la qualification de dégradations délictuelles commises sur un bien destiné à l'utilité ou à la décoration publique et appartenant à une personne publique ou chargée d'une mission de service public, faits prévus par l'article 322-2 du code pénal et réprimés par des peines de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende, ou la qualification de dégradations délictuelles commises par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice, faits prévus par l'article 322-3 de ce même code et réprimés par des peines de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. De plus, dans ces hypothèses ou lorsque sont retenues les qualifications délictuelles ou contraventionnelles applicables en cas de dommage léger, la peine de travail d'intérêt général est également encourue. Afin de renforcer la lutte contre ces agissements, la loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances a complété le code général des collectivités territoriales et le code de procédure pénale et renforce le rôle des maires en la matière. L'article L. 2212-5 du code général des collectivités territoriales prévoit ainsi que les agents de police municipale sont désormais habilités à constater par procès-verbal des contraventions prévues par le code pénal. Une liste, qui doit être fixée par un décret en Conseil d'État, mentionnera les contraventions de dégradations volontaires susceptibles d'être reprochées aux auteurs de tags et de graffitis. Par ailleurs, dès la parution du décret d'application du nouvel article 44-1 du code de procédure pénale le maire aura, en cas de contraventions ayant causé un dommage à la commune, un pouvoir de transaction consistant à demander à l'auteur de faits la réparation du préjudice ou l'exécution d'un travail non rémunéré au profit de la commune, travail qui pourra en pratique consister en la remise en état des façades dégradées. Ces transactions doivent être homologuées par le procureur de la République ou, en cas de travail non rémunéré, par le juge du tribunal de police ou le juge de proximité. Si la contravention n'a pas été commise au préjudice de la commune mais d'un tiers, ce qui sera notamment le cas des tags apposés sur des immeubles privés, le maire peut demander au procureur de la République de recourir à une procédure alternative aux poursuites, telle que la composition pénale, par exemple. Cette procédure suppose l'indemnisation de la victime et permet le prononcé de mesures dissuasives, comme une amende de composition ou l'exécution d'un travail non rémunéré, des poursuites pénales devant être engagées en cas d'échec. Le procureur de la République doit alors faire connaître au maire la suite réservée à sa proposition.

    January 10

    témoignage de Flic.

    Témoignage d'un ex OPJ-Officier de police judiciaire sur la manipulation des statistiques et les carences du système policier en France.
    A vous de juger ou de vous faire un avis, soit positif ou négatif.
    j'attend vos commentaires.
     
    Un grand merci à Nath pour l'article
    trouvé sur regarde a vue.  :-)
     
     
    durée de la vidéo environ 20 Mnt.
     
    Philippe.